DIA | Métro d’Alger : des pertes financières de plus de 4 milliards DA
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Métro d’Alger : des pertes financières de plus de 4 milliards DA

DIA-07 octobre 2021: Les pertes financières de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) s’élèvent à 4 milliards de DA, suite à l’arrêt du métro durant la période de la pandémie, soit 18 mois, selon le directeur général de l’entreprise, Ali Arezki.

Malgré ce déficit, l’entreprise a assuré le versement régulier des salaires et garanti la maintenance des rames, et ce grâce au soutien financier de l’Etat.

L’entreprise qui a repris du service ce jeudi a enregistré à 15h un flux de 60 000 voyageurs, ce qui dénote de l’importance du métro dans la vie des Algérois. Après la reprise de son activité ce jeudi, le métro d’Alger compte assurer le transport de plus de 100.000 voyageurs par jour, et ce de 6h du matin à 21h.

Pour rappel, le métro était géré par une entreprise française durant une période de 10 ans. A présent, sa gestion relève exclusivement des compétences 100 % algériennes.

Amir Hani

1 Comment

  • Mellah hocine
    8 octobre 2021 9:57

    Les pertes qui sont dues à la crise sanitaire ne touchent pas uniquement le métro d’Alger , ni même Air Algerie; celles ci concernent toutes les entreprises algériennes où des milliers d’emplois ont été mis en danger sans que l’État ne puisse lever le petit doigt. Des milliers de personnes ont perdu leur emploi par la faute des pouvoirs publics qui ont très mal géré ce paramètre.
    Les premières explications de cette fermeture étaient le fait du Hirak pour lequel on a verrouillé tous les espaces, mais en fait , le Métro d’Alger à subit un coup d’arrêt car le renouvellement du contrat d’exploitation avec la RATP a pris fin sur décision de la partie algérienne. Confrontée à la chute de ses réserves de change, conséquence de la baisse des prix du pétrole, l’Algérie cherche aujourd’hui à réduire ses importations de service qui s’élèvent chaque année à environ 15 milliards de dollars. Un coup dur pour RATP qui misait sur les nombreux prolongements de la ligne du métro d’Alger et les autres lignes de métro en projet, pour continuer à faire valoir son savoir-faire. S’agissait-il d’une sanction des autorités Algériennes infligée au groupe français ?
    Si c’était du à la crise sanitaire , pourquoi alors le tramway d’Alger avait repris en début de 2021 ?

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